Un degré qui change tout

February 21, 2019

Ma cliente du matin commence par déplorer un torticolis.

Tiens, comme c’est intéressant ! Pas comme si elle était en train de changer un truc énorme dans sa vie….

« Et d’après vous, qu’est-ce que c’est ? ».

« Oh c’est rien, j’ai juste baissé le chauffage d’un degré dans ma chambre. Je trouvais que 20° pour dormir c’était trop alors j’ai réduit à 19°. Sauf que ce matin je me suis réveillée toute contractée sous ma couette, je gelais et j’avais le cou bloqué. »

 

Un degré de moins, un torticolis.

Le corps avait bien dit « quand même on gèle » mais la tête l’avait rabroué « tu peux faire un effort quand même, pense à la planète et à la facture d’électricité ».

 

Combien de fois est-ce que notre corps nous envoie des signes qu’on n’écoute pas ?  Avez-vous fait le calcul. Non ? Allez sans réfléchir, comme ça, à la grosse louche, depuis ce matin, vous avez l’impression d’avoir écouté votre corps ? Avait-il envie de sortir du lit ? Avait-il envie d’être lavé ? de s’habiller en rouge, en vert ? Avait-il besoin de manger ? Envie d’eau, de sucre, de sel, de chaud, de froid ? Besoin d’un câlin ?

 

Combien de fois notre corps nous demande, implore, supplie de prendre soin de lui ? Combien de fois est-il obligé de nous clouer de force sur place pour nous empêcher de faire une &*%§@}<> d’ânerie par des stratagèmes divers et variés tels que petits bobos, maladies, accidents, actes manqués…

Je répondrai à la fin à vos objections « Oui mais moi… »

  • Je dois me lever le matin pour aller bosser même si mon corps veut rester sous la couette.

  • Je dois travailler dur pour nourrir ma famille.

  • Je suis payé pour mon jus de cerveau, pas pour l’expression de mon corps.

 

Combien de fois oubliez-vous votre corps ?

Le corps répond TROP.

La tête s’insurge « c’est pas bientôt terminé ce délire, c’est moi le chef ici, et puis je bosse moi, je commande, décide, contrôle ».

Et le cœur, qu’est-ce qu’il souffle le cœur ? Il aimerait bien plus de douceur ? Plus de joie ? Plus de légèreté ?

Alors lisez ce qui suit joli cœur, c’est pour vous que j’écris.

 

 

1) demandez

 

Juste demander.

Quoi, on ne vous l’a jamais appris ?

On vous a même appris le contraire ?

C’est trop simple pour être vrai ? Peut-être.

Le faites-vous ? Pas assez.

Essayez juste un instant

Corps, de quoi as-tu besoin ou envie maintenant ?

Changer de position, prendre l’air pour aller lire ce post tranquille, rire ?

 

2) évaluez

 

Quelles pensées, idées, jugements, attitudes, habitudes, considérations avez-vous à propos de votre corps ?

Sont-elles toutes positives, bienveillantes, amicales, gentilles, porteuses ?

  • Non pas du tout.

  • Non pas toujours.

  • Oui souvent.

  • La réponse D

  • Oui tout le temps.

Qu’est-ce qu’il faudrait pour basculer du A ou B vers le C, D, E ? Qu’est-ce qu’il faudrait pour que vos pensées, idées, jugements, attitudes, habitudes, considérations que vous avez à propos de votre corps vous aident à vous propulser ?

 

Et 3e étape

3) choissisez

 

A partir de ce que votre corps demande, si oui ou non vous voulez le satisfaire et si oui comment.

Vous pensez ne pas avoir le choix ? C’est votre choix ! Choisir vos pensées, c’est déjà un choix !

Choisir les pensées qui vous font du bien ou du mal c’est un choix permanent et infini.

 

Je reprends maintenant vos objections de toute à l’heure « Oui mais moi… »

  • Je dois me lever le matin pour aller bosser même si mon corps veut rester sous la couette.

OK, est-ce que vous pouvez vous lever en douceur ? Est-ce que vous pouvez penser à une motivation pour sortir de là : le sourire de votre enfant, un thé parfumé, la douche vivifiante, la rencontre avec x…

Pouvez-vous choisir de vous lever en musique ?

De traîner 5 minutes de plus avec votre amoureux.se ?

  • Je dois travailler dur pour nourrir ma famille.

OK, est-ce que d’autres choix sont possibles ? Travailler moins dur ? Travailler ailleurs ? Travailler aussi pour nourrir aussi votre passion pour…, pour vous accorder quelques plaisirs (qui ne sont pas tous coûteux) ?

  • Je suis payé pour mon jus de cerveau, pas pour l’expression de mon corps.

OK, vous n’êtes pas tous comédien, danseur, sculpteur… et même votre corps n’est pas votre « outil de travail n°1 », voulez-vous bien reconnaître qu’il est votre outil de vie n°1. Sans lui vous n’exprimez rien et n’allez nulle part.

 

Quelles nouvelles possibilités s’ouvrent à vous à partir de ces questions ? Voulez-vous que l’on en parle ?

Alors contactez-moi ici. Cette session est gratuite pour vous laisser l’espace du choix.

Avec joie et reconnaissance.

Cécile

 

 

 

Please reload

A l'affiche 

17 + 2 solutions pour libérer du temps au quotidien

May 21, 2019

1/10
Please reload

Articles récents

February 21, 2019