Je m’étais jurée de ne jamais partager ceci

October 13, 2016

ou 

 

J’ai demandé la Lune j’ai obtenu les Etoiles*.

 

Vous êtes restés longtemps sans nouvelles ? C’est vrai que je suis restée sans vous écrire. Cet été a été un peu fou je dois reconnaître.

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous lancer dans un projet excitant, avec tellement d’enthousiasme et d’intérêt que vous en oubliez d’évaluer tous les impacts ? 

Il y a de grandes chances que oui, car  votre abonnement à mes infolettres est un indice révélateur de votre audace.

Vous n’aimez pas l’ordinaire et ça tombe bien, je vais vous raconter aujourd’hui une aventure extraordinaire.

Pour une fois autorisez-moi à vous inspirer simplement en vous racontant mon expérience. Simplement une femme qui décide de changer de vie et de prendre son courage à 2 mains pour en témoigner à sa communauté et lui demander un avis.

 

J’habite à Paris depuis 13 ans et ça fait 5 ans que ce n’est plus le cadre de vie idéal pour moi.

 

En 2010, j’étais persuadée en partant autour du monde durant 11 mois en famille que nous ne reviendrons pas vivre à Paris, que nous nous installerions à Rio, La Havane ou Auckland, au bord de la mer.

Mais pour bouger, j’avais besoin de convaincre ma petite famille, ce qui était un immense défi parce j’étais la seule à avoir ce besoin de voir l’horizon, de circuler facilement, de côtoyer des personnes détendues. La seule à ne plus vouloir envie de composer avec les inconvénients de Paris, ne plus vouloir payer le prix du stress de notre merveilleuse capitale.

 

Durant 5 ans, 12 occasions de partir se sont présentées sans aboutir. 

Je suis restée ferme dans mon objectif.  Evidemment que j’étais excitée comme une puce dès qu’un espoir surgissait et que j’étais triste comme une pierre dès qu’il s’envolait. Mais c’était passager.  J’étais tellement déterminée que je savais fondamentalement que ça allait arriver. Que si le changement n’arrivait pas aussi vite que ce que je voulais, il y avait de bonnes raisons, quelque chose se préparait et moi je devais encore apprendre des leçons avant d’accueillir ce changement.

 

Je continuais chaque jour à remercier la vie pour la sécurité, le confort, la liberté dont je disposais abondamment. A remercier ma famille pour son amour.  A visualiser ma future demeure de rêve avec tous ces attributs et toute l’organisation de ma vie autour.

 

Evidemment qu’il m’est arrivé de craquer, de me plaindre, de détester la foule malodorante du métro, de voir tout en noir et d’avoir envie d’envoyer tout promener. Mais ce découragement me rendait si mal qu’invariablement je revenais à mes rituels de remerciement et d’attitude positive et bienveillante. « Avec joie et reconnaissance » !

 

Quand je repense à toute cette attente je comprends précisément pourquoi ce déménagement ne s’est pas fait plus tôt. Il manquait un élément majeur dans mon intention de changement ou plus exactement, il y avait un élément en trop : la tension. J’étais sous tension. Une tension trop importante, une impatience. C’est seulement quand j’ai complètement « lâché l’affaire », quand j’ai complètement accepté, intégré que « ça allait se faire » que j’ai trouvé la demeure de mes rêves et le déménagement s’est matérialisé.

 

Et le plus comique dans l’histoire c’est que ce n’est pas à l’autre bout de la France ni de la planète. Juste à 16 km de mon ancienne adresse, dans un lieu tellement atypique que les gens me font tous répéter 3 fois lorsque je dis où j’habite.

 

J’habite sur un bateau. (*dont le nom se réfère à des étoiles, il fallait l'inventer!)

(photo non contractuelle :)

 

 

 

Ce qui m’amuse dans cette nouvelle demeure c’est qu’elle implique un changement de vie très profond et qu’elle résout de nombreuses contradictions, qui entre nous, ont également retardé la concrétisation du projet.

 

Lorsque je posais mon intention de déménager j’avais des hésitations : je voulais habiter au bord de la mer dans une baie sauvage qui surplombe une plage et me permette d’aller méditer face à l’eau tous les matins, courir, nager, observer la nature et toute sa beauté.

Ensuite c’était plus confus car en tant que maman je voulais que mes enfants aient de bonnes écoles à proximité, qu’ils aient leur autonomie et leur vie amicale locale. Et en tant que professionnelle j’avais besoin d’une grosse ville où rencontrer mes clients, sans passer des heures dans les embouteillages…

Alors au début je me creusais la tête, je cherchais sur une carte où pourrait bien être ce lieu qui réunisse toutes ces conditions et je ne trouvais pas… il manquait toujours un critère fondamental.

Le jour où j’ai « lâché l’affaire » j’ai aussi lâché la destination.  Je me suis concentrée sur l’être.  « Dans ma nouvelle vie je suis… »

 

C’est ainsi qu’au gré d’une recherche sur internet est apparue d’abord une maison flottante, puis une péniche,  puis un bateau, puis mon bateau avec un emplacement qui répondent à tous les besoins que j’avais pour moi et ma famille malgré des exigences qui paraissaient contradictoires. J’ai publié quelques photos sur les réseaux sociaux qui illustrent à quel point cet endroit est magique.

 

Je ne vous avais pas parlé de ma passion pour l’eau ?

Mes ascendants paternels vivaient dans le Marais Poitevin, ce parc naturel français où ils élevaient des vaches qu’il fallait déplacer en barges d’un pré à l’autre. Vous imaginez à quel point ils avaient le pied marin et la patience pour convaincre une vache de monter sur une barge constamment déséquilibrée ? Et la force pour sortir les vaches qui invariablement finissaient « à la baille » (à l’eau en patois) quand elles étaient prises de panique.

 

J’ai retrouvé récemment les photos  éloquentes de ma tendre enfance où tout était prétexte pour se baigner : rivière glacée, torrent en montagne, tuyau d’arrosage et même la piscine construite par mon pépé avec une bâche sur des bottes de paille !

 

De 6 à 13 ans j’ai vécu dans l’Atlantique au Brésil où mon sport préféré était de passer le plus d’heures possibles à sauter dans les vagues et d’explorer la Baie de Tous les Saints, depuis Salvador en barque, escuna, radeau, planche à voile en polystyrène ou autre. Je rencontrais des marins tourmondistes qui faisaient escale chez nous et racontaient leurs voyages fascinants.

 

Je n’ai pas souvenir d’avoir une seule de mes vacances dans un lieu sans mer, piscine, lac, rivièr, d’ailleurs pour ma lune de miel j’ai choisi… une croisière en Méditerranée !

 

 

Si je transpose cette expérience de vie à mon activité professionnelle, pour vous aider à vous aussi décrocher les étoiles, je me dis que le meilleur moyen d’apporter de la valeur à un maximum de personnes qui ont besoin de ce que je suis et je sais de précieux est encore de vous interroger.

 

Voulez-vous répondre au sondage suivant? Cliquez sur ce lien:

https://goo.gl/forms/qHRzMQ5r5cfI2PX02

 

 

 

 

Merci infiniment pour votre participation. Je me ferai une joie de vous lire et de vous répondre personnellement. Votre présence dans cette communauté est un cadeau que je célèbre chaque jour.

 

Avec joie et reconnaissance,

 

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