5 minutes pour apprendre à travailler vite fait bien fait pour doubler votre productivité

February 27, 2016

Pour voir la vidéo c'est ici:

 

 

 

Du travail, vous en avez toujours trop et du temps jamais assez ?

Cette équation vous rappelle ce que vous vivez actuellement?

 

D’après certaines études récentes, plus de 3 millions de personnes sont concernées (ne serait-ce que pour la France).

 

Dites-moi, Lorsque vous essayez de faire tenir 2kg de riz dans un bocal qui peut en contenir 1kg, que se passe-t-il ?

 

Ca coince, ca déborde, bref il y a un souci...

 

Mais que faire de ce kilo de riz qu’on ne peut caser nulle part ? Votre chef ou client vous l’a confié, parce que son chef ou client lui a confié parce que… etc, etc.

Ne perdons pas de temps à chercher d’où sort ce kilo de riz

(même si, entre nous il est souvent le fruit d’un brassage inutile d’air).

 

Votre 1e idée c’est évidemment de traiter votre 1e kilo de dossiers en

 

travaillant plus dur et plus longtemps

 

pour pouvoir vous attaquer au 2e kilo.

Sauf que malheureusement, par un phénomène inexplicable, c’est un flot perpétuel…

 

Ca vous intéresse de trouver le bouton pour

 

appuyer sur pause, apprendre à travailler vite fait bien fait pour avoir enfin le temps de respirer ?

 

La vidéo/l’article précédent(e) « 5 minutes pour annoncer que vous ne tenez plus les délais »

 

a battu les recors d’audience et merci du fond du cœur, je suis honorée de pouvoir vous apporter de la valeur.

J’ai reçu beaucoup de témoignages et questions qui vont me permettre d’aller plus loin aujourd’hui sur le sujet.

 

Vous avez été très nombreux à me dire

« mais moi je ne peux pas,

 moi mon patron il est comme ci,

moi je n’ai pas l’autonomie suffisante,

ou l’expérience… »

 

Alors je vous le redis : si vous partez perdant, restez assis.

Non ce n’est pas un proverbe chinois.

Si vous commencez avec des excuses et des prétextes, pardon, vous n’irez nulle part.

 

Moi je peux vous en inventer des excuses et des prétextes, j’étais la championne.

 

"Non mais je ne peux pas faire ce compte rendu en 1 page, la réunion a duré 3 heures, en plus le président va le lire.

 

Non mais je ne peux abréger cet entretien de recrutement, le candidat va comprendre tout de suite que son profil ne fait pas l’affaire."

 

J’étais moi aussi une victime de la

 

loi de Parkinson, selon laquelle « tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti ».

 

Par exemple, si vous donnez une semaine à un stagiaire pour qualifier votre base de données clients, il mettra une semaine, mais si vous lui donnez un mois pour le même projet, il mettra un mois à le faire.

Avec cette loi, on a vite fait de voir les dossiers s’empiler de tous les côtés.

 

 

Réveillons-nous et mettons-nous en action :

 

D’abord, pas question de tordre le bocal de riz dans tous les sens pour faire rentrer de force le kilo supplémentaire. Si ça ne passe pas, ça ne passe pas. Revisitez les priorités avec qui de droit, en appliquant les 3 clés de la vidéo précédente.

 

Quand j’étais manager de projets j’utilisais souvent cette image : on peut mobiliser une femme pour faire un bébé en 9 mois, mais on ne peut pas engager 9 femmes pour faire un bébé en 1 mois.

 

C'est compris ?

 

C’est à vous d’agiter le drapeau ! N’attendez pas que le prince charmant arrive sur son beau cheval blanc et vous demande si vous voulez du temps, de l’argent, de l’aide supplémentaires.

Réclamez !

 

Ensuite, pour éviter que le temps s’étire à l’infini sans lien avec le temps objectivement nécessaire à la réalisation d’une tâche,fixez-vous des deadlines réalistes, tout seul si votre fonction vous le permet ou avec votre chef ou client.

Pour chiffrer correctement le temps nécessaire pour un dossier implique une excellente connaissance du métier et du terrain et la plupart du temps vous êtes la personne la mieux placée pour le faire et expliquer les contraintes qui ralentissent, les raccourcis envisageables, les risques à faire trop tard etc…

Argumentez !

 

Et enfin, apprenez à travailler vite fait bien fait.

Bien fait dans le sens, c’est fait, c’est bel et bien réalisé. Travailler à 10/20 en période de surcharge c’est OK. Vous devez adapter la qualité de votre travail à la quantité entrante. Donc oublier le 20/20 ou le 30/20 de tous mes clients perfectionnistes.

 

Parce que si vous faites le calcul, passer d’une production où chaque tâche est réalisée à 20/20 à une production où chaque tâche est réalisée à 10/20 c’est tout simplement doubler votre productivité.

 

Le vite fait bien fait peut même tomber à 5/20 quand c’est la crise, mais là je vous conseille vivement de le signaler voire de le faire valider en amont, pour éviter tout reproche ultérieur.

 

Oui, je sais que ça demande beaucoup de sang froid, il y a 15 ans, quand j’étais manager commerciale dans la grande distribution et que soudainement, sans crier gare on avait des files d’attente jusqu’au milieu du magasin, les terminaux de paiement en panne et 20% de collaborateurs malades, c’était un gros numéros d’équilibriste et un excellent apprentissage du vite fait bien fait.

 

L’essentiel c’est que vous restiez dans le flow pour éviter de couler et vous laisser emporter par le courant.

 

Essayez ces 3 petits pas,

  1. soyez toujours clair sur ce qui peut rentrer dans votre bocal et ce qui déborde

  2. fixez toujours des deadlines, même pour les tâches qui paraissent les plus anodines

  3. apprenez le vite fait bien fait, même si au tout début vous avez l’impression de bâcler.

 

Pour avancer ensemble sur ce sujet, contactez-moi pour une session stratégique en cliquant ici.

Merci pour votre attention,

D’ici à notre prochaine connexion be okay.

 

 

 

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